11/17/2006

Lettre de Laurent FABIUS



Paris, le 17 novembre 2006
Cher(e) camarade,

Je viens de rendre publique la déclaration suivante :
« Les militantes et les militants du Parti Socialiste ont voté massivement et c’est d’abord à eux que je pense. Par leur participation au scrutin, par leur contribution au débat qui s’est déroulé ces dernières semaines, par leur adhésion au projet socialiste début juin, ils ont donné un exemple de démocratie. L’ensemble des Français en ont été témoins et en seront juges. De cela, nous pouvons collectivement être fiers.
Les militants ont tranché. Je salue Ségolène Royal et je la félicite pour son succès. Les militants lui ont donné tous les moyens pour l’emporter en 2007. Je lui souhaite bonne chance pour le grand combat contre la droite et l’extrême droite. Il lui revient désormais d’assurer le rassemblement de tous les socialistes. J’y suis évidemment prêt.
Je salue également Dominique Strauss-Kahn que mes voeux de sympathie et d’amitié
accompagnent ce matin, face au deuil personnel qui l’a frappé.
Je remercie les 33 000 militantes et militants qui, en métropole et outre-mer, m’ont apporté leurs suffrages. Au-delà de leur vote, je les remercie pour leur mobilisation au service des idées et des propositions que nous avons portées ensemble, pour l’emploi et les salaires, pour la laïcité et les services publics, pour la réorientation sociale, économique, environnementale et démocratique de l’Europe. Qu’ils n’en doutent pas : ces combats sont justes. Ils devront être au coeur de la campagne présidentielle et du prochain quinquennat. Ils seront le ciment de l’indispensable rassemblement de la gauche.

Pour ma part, je continuerai d’agir en ce sens, car je reste convaincu que c’est la seule orientation politique capable de faire gagner durablement la gauche, les Français et la France. »

Dans ces circonstances, je veux te dire personnellement combien je te suis reconnaissant pour l’action que tu as menée pendant toute cette campagne au service de nos idées. Cela a représenté un engagement exigeant, une mobilisation courageuse, souvent très difficile, et je le mesure pleinement.
Même si les résultats ne sont pas ceux de nos espérances, je reste convaincu de la justesse de nos positions sur le fond.

L’action continue, ensemble, et en amitié.
A toi et à très bientôt.

Laurent Fabius

11/14/2006

Appel à ceux qui ont la chance de choisir le candidat du Parti Socialiste



Le Projet du Parti Socialiste, celui choisi par les militants, contient dans son paragraphe d’introduction, le fondement même de notre Idéal Socialiste. Avant de glisser ton bulletin dans l’urne, nous te demandons de relire cette introduction. Elle exprime l’esprit dans lequel le projet doit être appliqué.C’est alors, qu’en conscience, tu pourras faire un choix historique parmi les trois candidats. Et si réellement ton choix se fait sur le fond, il n’ y a pas de doute, c’est Laurent Fabius que tu choisiras.
Bien à toi.
Patrice, Daniel, Richard
Lire l' Introduction

11/13/2006

Lettre aux militantes et aux militants socialistes


Chère camarade, cher camarade,

Je t’écris cette lettre car, à l’heure de la décision, je souhaite te convaincre que, si tu m’accordes ta confiance, ensemble nous ferons gagner les socialistes et la gauche en 2007. Ensemble, nous
réussirons le changement.
Les 16 et 23 novembre prochains, tu feras ton choix. En toute liberté. Le socialisme, c’est d’abord un choix de liberté. Ne te laisse pas dicter ton vote de l’extérieur. Ne te demande pas ce que les autres sont censés voter, mais ce que, toi, tu veux pour ton pays et pour la gauche. Au fond de toi, tu sais la vérité : nous ne gagnerons la présidentielle que si nous réussissons à
remobiliser les électeurs que nous avons perdus et à en conquérir de nouveaux. Ceux-là seront au rendez-vous électoral s’ils ont la certitude que la gauche a pris la mesure de l’urgence sociale. A quoi bon voter si rien ne change au quotidien ?

Oui, en 2007, le temps de la gauche est venu. Une gauche d’alternance, pas une gauche d’apparence. Il faut d’urgence une autre politique pour la France. Chirac a échoué, Sarkozy fait
peur, Le Pen est en embuscade, le changement doit venir de nous.
Pour mériter la confiance, nous devons répondre à au moins trois exigences. C’est le sens de ma candidature.

- L’ancrage populaire. Durant la campagne, notre candidat sera en phase avec les électrices et les électeurs de gauche s’il est à l’unisson des mobilisations populaires depuis 2002 : le refus du démantèlement des retraites en 2003, l’opposition frontale à la droite lors des scrutins de 2004, la volonté de stopper la dérive libérale de l’Europe en 2005, le combat de la jeunesse contre le CPE en 2006. J’ai entendu en particulier la demande profonde des banlieues et je veux que nous y répondions en traitant partout avec la même détermination la question de l’égalité et celle de la sécurité.
2007 doit être le prolongement des combats et des attentes populaires.

- La fidélité à nos valeurs républicaines et laïques. Nous aurons à combattre Sarkozy et sa dangereuse devise, Libéralisme-Communautarisme-Bushisme. Notre candidat aura d’autant plus de chances de l’emporter qu’il aura inlassablement défendu l’identité républicaine de la France, et d’abord la laïcité, aujourd’hui mise en cause dans les quartiers, à l’hôpital, à l’université par la montée du communautarisme. Depuis longtemps, je me suis engagé avec force pour que la laïcité soit réaffirmée à l’école. Je refuse toute révision de la loi de 1905 et tout recensement ethnique. Je récuse toute confusion entre la politique et la religion, toute intrusion de la foi dans la loi, toute abdication de la citoyenneté face aux communautés. Désigné et élu, je serai le premier militant et le premier garant de notre pacte laïc.

- La volonté de mettre réellement en œuvre notre projet socialiste. Notre projet, c’est notre force face à la droite. Il est l’œuvre collective des socialistes. Il permet de rassembler toute la gauche. Il répond à l’urgence sociale et donne des outils pour préparer l’avenir. Je me sens pleinement candidat du projet socialiste. Non seulement parce que j’ai contribué à sa rédaction et que je l’ai enrichi, mais parce que ses principales orientations correspondent à celles que je développe depuis 2002 : soutien au pouvoir d’achat et à l’emploi ; effort massif en faveur du logement ; défense des services publics et du rôle de l’Etat ; priorité réelle à l’éducation, à l’enseignement supérieur et à la recherche ; écologie active ; réforme des institutions pour une nouvelle République parlementaire ; relance et réorientation de l’Union européenne. Je crois, moi, qu’il est prioritaire de nous battre pour l’amélioration du pouvoir d’achat et de la vie quotidienne des Français et pour une Europe par la gauche. Ce projet sera le mien avant, pendant et après la campagne interne. Nous le mettrons en œuvre.

Certains affirment : « Fabius, sa ligne politique est la bonne, mais il n’est pas assez moderne ».
Avec force, je veux te dire ceci : mes valeurs n’ont pas changé, ce sont celles de l’humanisme socialiste de Jaurès, Blum, Mendès-France, Mitterrand et Jospin, mais j’ai appris de notre expérience politique collective, j’ai entendu les Français et d’abord ceux qui espèrent en la gauche.
J’ai tiré les leçons de 2002. J’ai pris la mesure de la dérive libérale de l’Europe et du péril écologique. Je ne sous-estime pas le grand choc de la mondialisation financière. Tout cela appelle des réponses nouvelles : par exemple, une loi programme précise pour répondre au formidable défi environnemental ou encore la subordination de tout nouvel élargissement européen à l’engagement réel d’une harmonisation sociale et fiscale. Je ne crois pas qu’il soit vraiment moderne de vouloir copier la social-démocratie des Trente Glorieuses ou le blairisme qui a fini par s’allier avec Bush en Irak. Oui, le monde a changé et, sur certains points, j’ai évolué avec lui.
Ma sincérité est de le dire et de le revendiquer pour avancer.
Nos électrices et nos électeurs ne veulent pas revivre des échecs. Pour autant, chacun le voit, il y a un débat entre socialistes à ce sujet. Pour moi, c’est par des valeurs, des propositions et des
alliances à gauche que nous l’emporterons. Nous gagnerons si nous rassemblons la gauche.
Nous rassemblerons la gauche si nos propositions sont clairement à gauche. Ma candidature est le fruit de ces convictions.
La France que prépare la droite est brutale et précaire. Avec toi, avec tous les socialistes, je veux construire une France forte parce que solidaire. Notre modèle social n’est pas un fardeau : il est au contraire notre chance dans une mondialisation qui veut tout balayer. Ce n’est pas non plus un héritage immobile : c’est un édifice à parachever et à consolider sans cesse.
Assurément, des réformes sont nécessaires. Nous les mettrons en œuvre. Mais nous devons refuser les pseudo-réformes qui tournent à la régression. Car avant de soi-disant « briser les tabous », il faut dire avec précision par quoi ils seront remplacés, surtout quand il est question des acquis sociaux ou éducatifs qui ont été obtenus par des gouvernements de gauche. Et je n’accepterai pas que nous empruntions à la droite ses solutions. Ensemble, nous devrons agir pour sauver nos retraites, assurer l’égalité d’accès à la santé, mieux aider tous les enfants à réussir à l’école, redonner espoir à notre jeunesse, lutter effectivement contre toutes les discriminations, miser sur la culture, l’innovation, la générosité avec les pays pauvres, et d’abord l’Afrique. Ensemble, nous devrons rétablir la sûreté républicaine et garantir un aménagement solidaire du territoire, notamment par la présence des services publics dans les villes comme dans les campagnes. Je suis pour une société du progrès partagé. C’est cela la France forte et solidaire que je défends.

Chère camarade, cher camarade,
Avec toi, avec ton soutien, avec ta voix, nous y arriverons ensemble. Et ensemble nous ferons reculer le mur des injustices dans notre pays. « Là où il y a une volonté, il y a un chemin » : c’est la leçon de vie et d’action que j’ai retenue de François Mitterrand. Nous sommes le parti socialiste, pas le parti fataliste.
Laurent Fabius

11/11/2006

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Profs: Ségolène en off
envoyé par Jules-ferry
C'est super le "off".
Ségolène Royal fait l'expérimentation de ce qu'elle préconise, quand elle fait l'apologie des "jurys citoyens". Et si on l'appliquait en avant première ?
On n'attend pas qu'elle ne fasse pas ce qui était prévu. On désigne une douzaine de militants tirés au sort, et on évalue si on peut encore lui faire confiance.
Allez assez déconné
Bonne route à tous
Richard

Pascale Gérard Présidente de RM06, déclare :

J’ai soutenu les démarches de rénovation du Nouveau Parti Socialiste puis de Rénover Maintenant, à la fois parce qu’elles étaient conduites par un collectif et qu’elles ne transigeaient pas avec leurs fondamentaux. J’ai souhaité jusqu’au bout qu’Arnaud Montebourg ne transige pas et soit candidat à l’investiture pour porter nos convictions dans le débat politique public. La rénovation n’a pas de candidat. Je n’ai jamais appartenu à un fan club, ou à un club de supporters (ni dans le sport, ni dans le showbiz, ni en politique). Mes seules fidélités en politique sont les idées d’égalité réelle et de démocratie vivante (institutions, médias…). Dès lors, j’ai analysé, au-delà du Projet Socialiste qui constitue notre socle commun, la cohérence globale du positionnement des trois candidats à l’investiture, à travers leurs textes, et discours, lesquels nous engagent, de fait, auprès du camp de la Gauche dans le débat présidentiel de 2007. Je ne suis pas fabiusienne et je ne le deviendrai pas. Mais les 16 et 23 novembre, je voterai Laurent Fabius car j’estime, en conscience, que sa candidature est celle qui ouvre les meilleures perspectives en terme de réhabilitation de la primauté du Politique, de rénovation institutionnelle, de réorientation sociale de la politique européenne, de réduction des inégalités et de rassemblement à gauche pour faire gagner notre camp.

Amitités Rénovatrices et Socialistes.

Pascale Gérard
Conseillère Régionale Région PACA, présidente RM06

11/09/2006

Compte rendu d'une AG de présentation des candidats à la section de Cannes

Durant cette campagne interne, j'ai eu l'accasion de présenter la candidature de L.F. dans quelques sections. Hier soir, avec Patrice, je suis allé à la section de Cannes. J'ai eu le bonheur d'apporter la contradiction à mon ami Hervé Dupont, Rocardien historique, qui défendait naturellement la candidature de DSK. Marc Concas défendait la candidature de S.R. La salle était pleine, me faisant revenir sur des préjugés idiots : je ne pensais pas qu'à Cannes il y aurait autant de socialistes... J'espère quand même, qu'ils n'étaient pas tous dans la salle. Hier soir, les trois candidats avaient des supporters équitablement répartis en nombre. Cela m'a changé d'autres sections "claniques". Nous avons débattu pendant deux heures. Sur le fond avec Hervé. Sur une espèce de "fond de commerce" avec Marc. Le point d'orgue a été pour moi la fin de la réunion, quand Nicole Hollande est venue me trouver pour me féliciter et m'assurer qu'elle partageait mon point de vue sur le socialisme tel que je l'avais présenté...Un grand moment d'émotion pour moi !

Amitiés socialistes réelles
Richard

11/07/2006

Laurent Fabius, la République, l’Europe…

par Ladislas Polski, militant MRC

- Un capitalisme anciennement industriel et national, devenu financier et mondialisé.
Essentiellement financier, il réserve ses bénéfices aux actionnaires, plutôt qu’à l’investissement productif et à l’emploi.
Mondialisé, il laisse croire à de nombreux décideurs politiques que toute remise en cause de ses effets délétères est impossible puisqu’elle les dépasse.

- Une construction européenne menée de telle sorte qu’elle est devenue « le chausse-pied de la mondialisation libérale ».

- Un projet de Traité Constitutionnel Européen qui aurait gravé dans le marbre une telle logique.

-Le caractère indispensable d’une réorientation profonde de la construction européenne à l’aide de plusieurs mesures et projets forts : réforme des statuts de la Banque Centrale Européenne, mise en place d’un gouvernement économique de la zone euro en vue d’une harmonisation fiscale et sociale en son sein, orientation vers une « Europe des trois cercles » : la zone euro d’abord, l’ « Europe élargie » ensuite, l’ « Europe associée » enfin.

Sur cette analyse en quatre points, la convergence fut grande entre Laurent Fabius et notre mouvement, particulièrement au moment de la campagne référendaire du printemps 2005.

Par ailleurs, le non formulé par le MRC à cette occasion fut un non républicain.
Il articulait la critique de la mondialisation libérale à la volonté de remettre en action le modèle républicain : citoyenneté conçue comme un ensemble de droits et de devoirs, école-outil de formation des citoyens basé sur la revalorisation du savoir, laïcité comme clé du vivre-ensemble, services publics - bras armés de l’Etat républicain pour créer de la justice sociale, politique industrielle tournée vers la croissance et l’emploi, politique énergétique à la fois réaliste et soucieuse de l’environnement.

Laurent Fabius a su montrer son attachement aux principes républicains, notamment à la laïcité, dont il fit le thème unique d’un discours important prononcé lors du congrès de son parti il y a quelques années.
Républicain sincère, lucide dans son constat de la situation économique européenne et mondiale, conscient des réorientations profondes à mener, Laurent Fabius a cependant avec nous une divergence importante : il n’a pas abandonné l’idée d’une constitution européenne.

Or, le peuple français a rejeté une telle idée. Le non du 29 mai 2005 fut l’expression d’une exigence démocratique, celle de la souveraineté populaire, et la démocratie reste une affaire nationale à travers les élections, les partis, les figures politiques. On ne saurait nier la pertinence du concept de nation citoyenne, radicalement différente de la nation ethnique avec laquelle beaucoup souhaitent la confondre.
Cette pertinence doit nous orienter vers une Europe des nations.

L’Europe que nous construirons demain devra reposer sur un euroréalisme qui laisse la place à de grands espoirs.
En effet, l’intimité qu’ont entre eux les peuples européens et les nombreuses valeurs qu’ils partagent leur permettront de mener à bien des projets au sein d’une Europe à géométrie variable.
Affranchis des contraintes qui pèsent actuellement sur tout projet d’harmonisation sociale et fiscale (statuts de la Banque Centrale européenne, dogme du libre-échange…), les peuples européens sauront, à coup sûr, introduire la primauté du politique dans la construction de l’Europe.

Ainsi, les républicains ont un grand défi ; travailler ensemble à la construction d’une « république européenne », assise sur des nations qui construiront peu à peu leur vivre ensemble. Pour cela, il faudra du temps.

Mais des échéances décisives se présentent à nous : celles des élections de 2007, présidentielle et législative.

Les républicains socialistes devront sans relâche défendre à cette occasion le projet d’une résistance à la mondialisation libérale articulée sur la remise en marche du modèle républicain. Sachons être à la hauteur !

11/06/2006

"Pour le courage" et "Pour la clairvoyance".

Voici deux remarques de mon ami Maurice Winikamen en réponse à l'argumentaire en 10 points pour le soutien de Laurent Fabius
Bien à toi, Maurice
Richard


il manque : "Pour le courage" et "Pour la clairvoyance".

"Pour le courage", c'est d'avoir répondu non à tous ceux, et parmi eux bien des scientifiques que les politiques ne sont évidemment pas, qui l'engageaient à faire poursuivre la distribution du sang non chauffé. C'est d'avoir, premier parmi tous les dirigeants politiques du monde, exigé que le sang généreusement donné par les particuliers pour sauver la vie de leurs contemporains, soit traité, stérilisé, ce qui a abouti au sang chauffé. Et je suis révolté que Laurent traîne encore (je l'ai entendu dimanche de la bouche de Laurent Gera dans l'émission de Drucker) l'image du responsable de cette malheureuse affaire du sang contaminé, alors que, par ses décisions courageuses de Premier ministre qu'il était, il en est sorti grandi et digne de diriger la France."Pour la clairvoyance", c'est d'avoir compris, entre autres et je ne donnerai que cet exemple-là, qu'on ne pouvait pas sérieusement envisager de sortir socialement vainqueur des contradictions d'une Europe à 25 dirigée avec un budget inférieur à celui d'une Europe à 15. C'est d'avoir dit non à cette Europe-là. Et que ceux qui lui font un procès pour n'avoir pas suivi le vote du parti se demandent s'ils ne devraient pas, plutôt, couvrir d'éloges celui qui, parmi tous les dirigeants socialistes français et notamment parmi les autres candidats à la Présidence de la République, a su voir et a eu le courage de persister dans son refus d'une convention qui nous eut rendu complices de la droite majoritaire. Si les élus européens socialistes avaient su mobiliser leurs peuples respectifs quand ils étaient majoritaires à la docte assemblée, quand quatorze nations sur quinze étaient dirigées par des socialistes, s'ils avaient eu ce courage-là, les choses se présenteraient autrement.
Avec mes amitiés socialistes